Le Ministère en charge de l’Intérieur dément des rumeurs faisant état d’une future révision de la Constitution

Le Ministère en charge de l’Intérieur dément des rumeurs faisant état d’une future révision de la Constitution

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Niamey, 28 oct. (ANP)- Le Directeur Général des Affaires politique et juridique du Ministère en charge de l’Intérieur, M. Moussa Ladan, a apporté, ce vendredi 28 octobre 2016, au cours d’un point de presse, des démentis formels par rapport à certaines ‘’rumeurs et contre-vérités’’ qui se propagent dans le pays, faisant état d’un projet révision de la Constitution du 25 novembre 2010, en vigueur dans le pays.

Pour Moussa Ladan, ces fausses informations véhiculées émanent d’une lecture erronée d’un Arrêté, du Ministre de l’intérieur portant création d’un Comité de réflexions sur les textes électoraux.

« Après les élections présidentielle et législatives en 2016, on a relevé beaucoup d’insuffisances au niveau des textes électoraux. Nous ne sommes pas les seuls à les relever, même les observateurs internationaux qui ont déposé leur rapport à l’issue de ces scrutins en ont relevé ces insuffisances. Et c’est pour cette raison que le Ministre d’Etat a pris cet Arrêté pour harmoniser les textes à fin que les prochaines échéances se passent normalement et sans problèmes. Il semblerait que des gens diffusent des rumeurs par rapport à la révision de la Constitution, il n’en est rien’’, a-t-il affirmé.

Après avoir évoqué les articles de la Constitution ayant fait l’objet de modification, (laquelle modification étant permise, le Directeur Général des Affaires politiques et juridiques, a aussi ajouté que ce Comité technique mis en place est bien représentatif, en ce qu’il est composé par essentiellement des techniciens du Ministère de l’Intérieur, de la Présidence de la République , de la Primature, élargi aux représentants des partis politiques de l’opposition et de la majorité.

Parlant de la validation des textes, M. Moussa Ladan dira que : « le document final sera partagé au niveau du CNDP (Conseil National du Dialogue Politique) qui doit apporter sa caution ou le rejeter».

De son point de vue, ce travail est une nécessité impérieuse qui s’impose, car le vide juridique que comportaient les textes électoraux, ont occasionné précédemment des incompréhensions et trop de bruit.

MSB/AMC/ANP/Octobre 2016.

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