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Écrit par Agence Nigerienne de Presse   
Lundi, 17 Juin 2013 11:03

Le PSEF  envisage d’investir 815 MILLIARDS de francs CFA, de 2014 à 2024, dans le cadre de la renaissance du secteur de l’Education et de la Formation.

Tahoua (ANP) – une mission de vulgarisation du document du Programme Sectoriel de l’Education et de la Formation (PSEF), conduite par M. Mahamadou BAZANFARE, Secrétaire Général du Ministère des Enseignements moyen et supérieur, et de la Recherche Scientifique (MEMS/RS), a rencontré vendredi dernier, tous les partenaires de l’école des douze départements et 44 communes de la région.

Les débats qui se sont déroulés à l’hôtel de ville de Tahoua, ont permis aux préfets et inspecteurs du primaire et ceux du secondaire, ainsi qu’aux parents d’élèves, représentants des syndicats, associations, société civile et partis politique, de bien cerner les tenants et aboutissants de la nouvelle politique éducative en planification au Niger afin de mettre fin aux tribulations des enseignants et élèves.

Selon les explications fournies par les facilitateurs du débat sur le PSEF, le document contient deux éléments fondamentaux. Le premier est l’Elaboration de stratégies adaptées à tous les secteurs. Le second est un modèle de simulation qui donne ce que serait le comportement du système en fonction de certains paramètres changeants.

Le Programme Sectoriel de l’Education et de la Formation (PSEF), est structuré autour de trois programmes distincts : Accès et Equité à l’Education ;  la Qualité et Pertinence de l’Education ; et la  Gestion et Gouvernance du secteur.

Dans son allocution introductive, le secrétaire général du MEMSS/RS, M. Mahamadou Bazanfaré, a souligné que la nouvelle politique éducative nationale s’inscrit dans l’atteinte des objectifs de la stratégie de développement durable et de la croissance inclusive (Niger 2035), et le plan de développement économique et social (PDES 2012-2015), en prenant en compte l’Education Pour Tous (EPT). Elle s’inscrit, a-t-il dit, dans une logique de consolidation des acquis du programme décennal de l’Education (PDDE), notamment l’amélioration de l’Accès et de la Couverture au cycle de base 1.

Cette nouvelle politique de l’Education met en cohérence les différents segments du système éducatif nigérien par la mise en œuvre d’une stratégie globale d’éducation et de formation efficiente et efficace. Elle reprend les catégories éducatives (formelle, non formelle, informelle, spécialisée) de la loi 98-12 du 1er Juin 1998 portant orientation du système éducatif nigérien LOSEN).

M. Mahamadou BAZANFARE et le directeur des études et de la programmation (DEP/MEMS/RS), M. Mahamadou Maidagi, ont tour à tour rassuré le conseil régional de l’éducation de Tahoua, que la nouvelle politique réaffirme les engagements pris par le président Issoufou  Mahamadou, dans son Programme de RENAISSANCE DU NIGER, de faire de l’Education et de la Formation, sa priorité ainsi que celle de son gouvernement, telle qu’annoncée dans la déclaration de politique générale (DPG du 16 juin 2011).

 La nouvelle politique éducative nationale prend en compte tous les progrès quantitatifs et qualitatifs enregistrés par le système depuis la mise en œuvre du PDDE d’une part. De l’autre, elle vise à corriger les insuffisances constatées et relevées par le rapport de l’Etat du système éducatif nigérien (RESEN 2010), à savoir :

-          la faible couverture scolaire,

-          la persistance des disparités entre régions, entre zones urbaines et rurales, puis entre filles et garçons,

-          l’insuffisance et la précarité des infrastructures (prolifération des classes en paillotte) et des équipements,

-          l’insuffisance des manuels scolaires et autres matériels didactiques,

-          la faible qualité des enseignements / apprentissages,

-          la faible performance du système avec des taux de redoublements et d’abandons assez élevés,

-          la faible qualification des enseignants,

-          la faible quantité et qualité des équipements des laboratoires de physique-chimie, science de la vie et de la terre,

-          la faible externalité du système avec une main d’œuvre trop peu qualifiée qui s’explique par l’inadéquation entre le contenu des matières enseignées et les besoin du marché du travail,

-          le faible déploiement du dispositif de formation professionnalisant au profit du public hors flux scolaire,

-          la faiblesse du pilotage et de la gestion du système éducatif, etc.

C’est donc pour la mise en œuvre de cette politique que les ministères en charge de l’éducation et de la formation ont élaboré, en collaboration avec les partenaires techniques et financiers, ledit programme sectoriel de l’Education et de la Formation (PSEF).

Le contenu du PSEF est bien apprécié et approuvé, mais les participants ont longuement insisté sur la viabilité du programme, le suivi et le contrôle des investissements programmés.

M M /AMC/ANP Juin 2013

 

 

 

 

Mise à jour le Lundi, 17 Juin 2013 11:05
 


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