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En dix (10) ans, le ‘’Programme de la Renaissance’’ a permis au Niger de réaliser une croissance économique moyenne de 5,8% (Gouvernement)

Niamey, 1er déc (ANP)- La situation économique du Niger a été marquée par une croissance moyenne de 5,8%, durant les deux mandants du Président de la République d’Issoufou Mahamadou (soit de 2011 à 2020).

L’information a été donnée par le Gouvernement à l’issue du conseil des ministres de ce mardi 1er Décembre 2020 à travers un communiqué, dont copie est parvenue à l’ANP.

Selon les termes de ce communiqué ‘’le Conseil des Ministres a adopté le Bilan des 10 ans de mise en œuvre du Programme de Renaissance’’, un programme dont la mise en œuvre est intervenue ‘’dans un contexte marqué par des défis sécuritaire, démographique, climatique et sanitaire’’, peut-on lire sur le document.

‘’Nonobstant ces obstacles, les efforts en matière de mobilisation des ressources pour garantir le bien-être des populations ont permis d’enregistrer des résultats satisfaisants dans les différents domaines socio-économiques’’, s’est vanté l’Exécutif nigérien.

La situation économique qui a été marquée par une croissance moyenne de 5,8%, à en croire le communiqué, aurait atteint ‘’6,4% n’eut été l’impact négatif de la pandémie de la COVID-19 ‘’.

S’agissant des efforts en matière de mobilisation des recettes fiscales, le Gouvernement informe que ‘’ils ont permis de réaliser une progression annuelle moyenne de 8,6% depuis 2011’’.

‘’En ce qui concerne la promotion du secteur privé, le rang Doing Business du Niger s’est amélioré et les investissements directs étrangers accrus depuis 2016 grâce notamment aux réformes juridiques, à l’assainissement du climat des affaires et aux réalisations d’infrastructures’’, rapporte le communiqué qui ajoute que ‘’dans le domaine de la gouvernance, les efforts entrepris ont permis de promouvoir les droits humains, de lutter contre la corruption et de préserver l’intégrité du territoire et la souveraineté nationale’’.

Relativement au développement rural et à la sécurité alimentaire, explique le communiqué gouvernemental,  ‘’les efforts réalisés ont permis d’accroitre les principales productions agro-sylvo-pastorales et de réduire la pauvreté en milieu rural. De même, l’accès à l’eau et à l’assainissement en milieu rural a été amélioré. Avec la mise en œuvre des plans de soutien aux populations vulnérables, les années de déficit alimentaire ne se sont pas traduites par des famines’’.

Selon la même source, les volumes de production et les revenus générés par l’exploitation pétrolière ont augmenté. L’offre de services en électricité a été améliorée grâce à l’augmentation de la puissance installée et au renforcement du réseau électrique.

Cependant, a nuancé le communiqué, ‘’on note une baisse de production des principales substances minières’’.

Le texte apprend aussi que le domaine social a été marqué par une amélioration de l’accès aux soins et services de santé sur la période, malgré la situation particulière de 2020 marquée par la pandémie de la COVID-19. De même, l’amélioration de l’offre des services d’éducation a permis de renforcer l’accès et la couverture dans les différents segments de l’éducation.

En perspectives, le gouvernement estime qu’il y a lieu de ‘’consolider les acquis en poursuivant les efforts en faveur de la sécurité, de l’amélioration de l’efficacité de l’administration publique, de la création des conditions de transition démographique et de la diversification de l’économie’’.

MSB/AS/ANP 008 novembre 2020