Ouverture à Niamey de la quatrième réunion ministérielle de concertation sur l’Insécurité aux frontières communes de quatre pays à savoir la Libye, le soudan, le Tchad et le Niger

Soumis par lawan le ven, 22/02/2019 - 16:13
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Niamey 22 fév. (ANP)- La quatrième réunion ministérielle de concertation sur l’insécurité a ouvert ses travaux ce vendredi 22 février à Niamey sous la présidence du ministre de l’intérieur M. Bazoum Mohamed.
Cette quatrième réunion  ministérielle de la concertation sur l’insécurité en présence de ses homologues dela défense et des affaires étrangères ainsi que des représentants des pays en charge de la sécurité  du soudan, du Tchad, du  Libye, et du Niger.
La  réunion sur la problématique de l’insécurité des frontières communes notamment la Libye, le soudan, le Tchad et le Niger dont le processus a été lancé le 3 avril 2018 à Niamey  sur les instructions des chefs d’Etat  et de gouvernement en vue d’ adopter une déclaration conjointe afin de sécuriser les frontières et de lutter contre la criminalité transnationale organisée, le terrorisme,  le banditisme armé et les groupes armés se livrent au mercenariat .
Pour mettre en œuvre les dispositions de cet accord après la seconde réunion tenue le 3 mai au tchad et  la troisième réunion au soudan le 9 aout dernier, c’est au tour du Niger d’accueillir aujourd’hui la quatrième réunion qui vise ainsi a faire le point de l’évolution de ce processus de sécurisation des frontières des 4 pays.
Pour sa part le ministre d’état à l’intérieur M.Bazoum Mohamed a déclaré que « dans cette optique un projet d’accord sur les arrangements techniques concernant l’opérationnalisation du centre des opérations a été préparé par nos experts et soumis à  notre appréciation, nous estimons que l’adoption de ces arrangements constitue le résultat le plus important de notre rencontre du fait qu’il représente la clé du démarrage de nos activités de coopération en matière de sécurité aux frontières communes »
« Nous devons aussi, à cette occasion, échanger sur les dispositions prises au niveau de nos Etats pour l’entrée en vigueur définitive de l’accord de coopération judicaire qui est actuellement provisoirement en vigueur,  certains de nos pays devront préalablement procéder à sa ratification. Pour ce qui concerne le Niger, nous tenons à réitérer  notre ferme engagement en faveur de la consolidation du processus, le Niger est prêt à mettre en œuvre l’accord de coopération judicaire car sa ratification ne requiert pas l’implication du parlement ou de la cour constutionnelle. » . a-t-il indiqué.
S’agissant du comité de coordination et de suivi dont la composition par pays a été donnée à  l’article 3 du règlement de comité qui nous pose aucune difficulté pratique car les 4 départements ministériels concernés à savoir l’intérieur, les affaires étrangères , la défense et la justice ont déjà, chacun en ce qui le concerne, un service précis qui suit le processus  de l’insécurité aux frontières communes à nos pays qui devient de plus en plus menaçante pour nos états,  avec des attaques lancées à travers ces frontières.
AAM/MHM /ANP 00121 février 2019

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